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     Aujourd'hui j'ai envi de vous faireun point culture sur THE nourriture japonaise qui est le SUSHI ! ( Meme si je n'aime pas ca xD )

    Au départ, le sushi servait à conserver le poisson puis a dérivé vers un moyen de consommation à part entière ! Ce mot vient de "su" (vinaigre) et "shi" (riz) qui signifie généralement du poisson sur du riz ou tout simplmeent le poisson dégusté à la japonaise !

     

    sushis

     

    Le sushi est une oeuvre d'art autant qu'un aliment. Quels sont les différents genres de sushi ?

    Chirashi-Sushi : Bol de riz de sushi surmontée d'un assortiment de sashimi.

    Inari Sushi : riz à sushi dans une poche de tôfu frit

    Maki Sushi :  riz et algue nori roulés avec du poisson ou des légumes. 

    Futomaki : est un rouleau épais, Hosomaki, plus petit.

    Nigiri Sushi : la forme la plus commune du sushi, où le riz vinaigré, moulé en forme oblongue, est légèrement teinté de wasabi et surmonté d'une tranche de poisson cru (3 à 5 mmm d'épaisseur). 

    Temaki Sushi : tres proche du maki, il s'agit de riz et poisson roulés dans une algue, le tout prenant une forme conique. 

    Neta : nom du morceau de poisson placé sur le sur le sushi

    Hikari Monoquand la peau argentée apparait au dessus

    Sashimic'est le poisson cru découpé, servi sur un lit de daikon râpé, accompagné de shiso.

    Wasabi : moutarde de raifort

    Gari : gingembre mariné à prendre entre deux sushis

    Daikon : radis japonais

    Shiso : feuille parfumée

     
    Pour plus d'information sur les sushis, vous pouvez aller sur le site  Sushi-Sushi 

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  • Je ne sais pas si vous l'avez remarqué ! Mais et c'est pour ca que je créée un article dessus ! Les coréens ont un grand sens de l'auto dérision ! Alors avant de commencer ! Qu'est ce que l'auto dérision ? 

    L'auto dérision est une forme d'humour où une personne fait une blague sur elle ou qu'elle se ridiculise elle meme !

    Alors pourquoi dis-je que les coréens ont un sens de l'auto dérision aigu ! Et bien la preuve en image ! Ou plutot en vidéo ;) Bon Visionnage :D

     

     

    Ici je précise, ceux sont des garcons de boysband japonais (un de ZE.A, un de U-Kiss et un d'Infinite)

     

     

    Cette fois c'est le groupe Super Junior que nous vous présenterons bientot qui reprend une chanson "Gee" des Girls Generation!

    Et vous pouvez trouver de nombreuses vidéos comme celles ci ! 


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  • Bonjour à tous, aujourd'hui j'aimerai vous emmener en Asie mais cette fois, non pas avec le Japon ou la Corée, ni avec la Chine ! Quoique, mais plutôt avec le VietNam ! J'aimerai vous emmener vers un endroit où je suis allé étant plus jeune et qui m'a marqué ! Il s'agit de la Baie d'Halong !

     

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    Située dans le nord-est du Vietnam, la magnifique baie d'Halong, dite "de la descente du dragon" selon une légende, est baignée dans le Golfe du Tonkin. Incroyable patchwork de terre, on y compte 3 000 îlots aux formes diverses et variées. Lieu extrêmement touristique, elle est inscrite au patrimoine mondiale de l'Unesco. En effet, la baie mérite à elle-seule d'y faire un séjour: avec ses formations de calcaire émergeant de l'eau et autres forêts de mangrove luxuriantes, la région offre des paysages qui semblent tout droit sortis d'un film ! Destination un brin romantique avant tout vouée à la détente mais aussi au sport, les plages, la mer couleur de jade et la nature foisonnante vous fascineront. Dépaysement garanti !

     

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  • Bonjour à tous !

    Voila, aujourd'hui nous voyons beaucoup de personnages se nommant "Sakura" Alors qu'est ce qu'un Sakura ? C'est notre point culture du jour !

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     Le sakura est tout simplement le cerisier japonais ! Mais aujourd'hui, il est un symbole important du pays du Soleil levant ! Enormément représentés, il apparaît par exemple dans l’art de la guerre. Peuple guerrier par excellence, ces fleurs servaient à motiver le peuple japonais.

    C’est à l’époque Heian (794 – 1185) qu’est apparue cette pratique d’abord religieuse, de fêter la venue du printemps avec l’apparition de ses fleurs délicates. Pour les paysans, l’aspect des fleurs laissait présager la qualité des récoltes de riz, plantées pendant la même période. Pour les aristocrates, leur contemplation avait surtout une dimension romantique. Avec les siècles, l’Hanami ou « la vue des fleurs » s’est peu à peu démocratisé. Au point de devenir à partir en1600, l’une des rares occasions pour les gens du peuple de se rassembler et de parler librement sans craindre la colère de leur seigneur.

    En janvier, les premières fleurs éclosent dans l’archipel d’Okinawa, au sud-ouest des îles. Puis, à la fin du mois de mars ou en début d’avril, les parcs de Kyōto et de Tōkyōs’embellissent à leur tour. Enfin, l’épanouissement des sakuras progresse vers le nord pour atteindre Hokkaidōquelques semaines plus tard.

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    De nos jours, la coutume existe toujours et est très suivie par la population japonaise. Durant cette période de floraison, les prévisions à ce sujet suivent le bulletin météorologique du journal télévisé.

    Les Japonais prêtent une grande attention à ces prévisions. Ils peuvent ainsi prévoir d’aller dans les parcs et les temples en famille ou entre amis pour « contempler les fleurs », manger et boire. Les festivals du Hanami célèbrent la beauté des cerisiers en fleurs et sont, pour beaucoup, une occasion de se reposer et de profiter du paysage. Les moments les plus appréciés sont l’apparition des premières fleurs, appelée kaika, que guettent les photographes et qui signifient de pure moment de détente et d’évasion. Les parcs d’Ueno à Tōkyō ou d’Arashiyama à Kyōtosont très fréquentés quand leurs innombrables cerisiers laissent apparaitre leurs floraisons..

    Ces informations sont tirés d'au jardin de Willemse 


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  • Bonjour à tous et à toutes, me revoici (en retard ~) pour le Japon du jour.

    Cette fois, nous allons parler du système scolaire japonais (bah oui, c'est bientôt la rentrée pour nous, alors autant parler de ça).

    Mais si on ne l'aurait pas pensé, il est très proche de celui français: il y a l'enseignement primaire, le collège et le lycée.

     

     

    image

     

    Le primaire (shogakko) chez eux, débute à l'âge de 6 ans et se termine à 11 ans (6 ans). Le collège (Chugakko), se déroule entre 12 et et 15 ans (3 ans) et le lycée (koko) de 16 à 18 (3 ans). La majorité des écoles sont mixtes et le port de l'uniforme reste obligatoire pour la plupart des écoles et lycée, mais cela diminue de plus en plus.

    Au Japon, la semaine scolaire comporte cinq jour et une demi journée. Ils ont 210 jours de cours dans l'année, et en plus dans certaines écoles, une trentaine de jours d'activité sportive, de festival ou d'éducation hors cursus (voyage). Jusqu'à l'université, les élèves n'ont pas d'orientation à choisir. Beaucoup de lycéens prennent des cours du soir (juku) car l'entrée à l'université est très ellitiste. Les élèves travaillent dur depuis la maternelle (d'ailleurs certaines prennent sur concours (adapté à l'âge de l'enfant bien sûr)).

    Contrairement en France, le lycée ne se termine pas par un examen mais par le "test du Centre National des admissions à l'université" (Daigaku Nyugakusha Senbatsu Saigaku Nyushi Senta Shiken, ou simplement Senta Shiken, ou Senta tout court). C'est un concours national géré par une institution administrative indépendante rattachée au ministère de l'Education, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie (c'est eux qui s'occupent de l'Education Nationale au Japon). Il sert de base aux Universités, publiques ou privées, pour le recrutement des élèves.

    Une année est découpé en trois saisons (en rapport avec les saisons). La décomposition classique est : de début Avril à mi-Juillet.  Début Septembre à fin Décembre et début Janvier à début Mars.

    Les élèves japonais choisissent de faire le concours du lycée ou de l'université de leur choix suivant leur niveau, avant l'entrée en université, les étudiants choisissent leur cursus entre sciences humains (littérature, histoire) ou les sciences (physique, mathématiques...)

    A partir d'Octobre 2003, les enseignants sont obligés de chanter avec leur élèves le Kimigayo (l'hymne national) face au Hinomaru (drapeau)

    Au Japon, ils sont plus axés sur les QCM (question à choix multiple) que les contrôles.

    Au niveau de l'enseignement supérieur, on peut rencontrer les écoles spécialisées (senmongakko) qui fournissent une formation efficace en 2 ans, et les universités (daigaku), qui sont plus généralistes et le premier diplome n'est obtenu qu'au bout de 4 ans.

    La plupart des élèves décident d'aller en prépa avant d'aller à l'université, mais cela n'est pas obligatoire, certains étudiants arrivent à y entrer de suite après le lycée. L'entrée dans une université japonais est dite difficile, mais y sortir diplomé est au contraire facile. Une fois dans l'université, le rythme est moins soutenue qu'au lycée ou en prépa. Une fois sortie de l'université, les étudiants recherchent un travail de façon groupée.

    Voici les trois niveaux à l'université:

    La licence (Gakushi) : dure 4 ans

    Le master (anciennement maîtrise) (Shushi) : dure 2 ans

    Le doctora (hakase/hakushi) : dure 3 ans

     

     

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    Il y a les universités nationales (kokuritsu), les plus réputées et prestigieuses, les plus célèbres sont l'université de Tokyo (Tokyo Daigaku ou Todai) et l'université de Kyoto (Kyoto Daikagu ou Kyodai)

    Puis les universités privées (shiritsu), les plus nombreuses et à tous les niveaux. Les plus prestigieuses peuvent rivaliser avec les universités nationales (la majorité des politiciens japonais sont issus des plus grandes universités privées) comme l'université Keio (Keio  Gijuku Daikagu), dans le sud de Tokyo, et l'université Waseda (Waseda Daigaku) au centre de Tokyo

    Et enfin les universités publiques (Koritsu). Même si les universités nationales, lorsqu'il s'agit d'université publique, elles sont généralement exclues. Elles ont une réputation supérieure à la moyenne des universités privées. Voici deux d'entres elles:

    L'université métropolitaine de Tokyo (Tokyo Toritsu Daigaku, ou Toritsu), célèbre pour sa faculté d'architecture.

    L'université de la ville de Yokohama (Yokohama Shiritsu Daigaku), référence nationale pour la médecine

     

    Donc comme on peut bien le remarquer, le Japon est très élitistes (qui ne se serait pas douter?) Il faut chercher à aller dans la meilleure école pour au final attérir dans la meilleure société. C'est en voulant arriver dans le meilleur que beaucoup de japonais prennent des cours du soir pour augmenter leur niveau. De plus ça permet de rassurer les parents de savoir qu'ils font ce qu'il faut pour leurs enfants.

    Lors du passage à une école supérieure, l'élève peut en choisir trois: l'école dans laquelle il voudrait rentrer, celle ayant donc le meilleurs niveau, une autre avec un niveau plus faible, et une faible. Les écoles moyennes voient la plupart des meilleurs éléments potentiels partirent pour une école prestigieuse avant la rentrée, ont donc adopté un principe: elles choisissent des dates de confirmation d'inscription avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Les parents sont donc obligés d'inscrire leur enfant dans cette école, même s'ils espèrent qu'il n'y finira pas. Si l'enfant arrive de s'intégrer à mieux, il pourra se désinscrire, mais tout ou une partie des frais engagés (qui sont assez élevés) restera à cette école), qui bénéficie donc de moyens substantiels par rapport à ses effectifs. Ca représente un sacrifice financier très important pour les familles qui doivent payer tous les trois ou quatre ans, deux ans de scolarités pour assurer le meilleurs avenir possible pour leur enfant.

    L'éducation japonaise est axée sur la hierarchie, le respect de ses ainés (sempai) par les cadet (kohai). De plus l'étudiant japonais apprendrait moins à questionner le monde qui l'entoure qu'à obéir, et à se fondre dans la communauté.

     

    Toutefois, le système de l'éducation japonais a été dénoncé pour certaines choses : l'épuisement des étudiants japonais qui peuvent entraîner la "maladie des diplômes" (Gakurekibyo) et au hikikomori (adolescents ou jeunes adultes restant cloitrés chez eux, plus précisément dans leur chambre sortant juste pour satisfaire les besoins corporels). Il a été relevé aussi des cas d'inceste entre la mère (au foyer, kyoiku mama) et le fils pour décharger les pulsions sexuelles et permettre à l'enfant de se concentrer dans ses études. Les écoliers japonais apprennent moins à penser qu'à mémoriser, ce qui expliquent leurs bons résultats en mathématiques, ce qui ne prépare pas la société japonaise à ce qui va arriver : une ère de l'information où la créativité sera la composante principale recherchée. Enfin, beaucoup d'enseignants ont eut des relations sexuels ou ont attouchés des mineurs, consentis ou non.


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